K.O.B

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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 12:34

BB85

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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 12:35

psg dindon de la farce

Jeudi dernier, le PSG a encore été victime de la Commission de Discipline, qui a infligé respectivement deux et trois matches de suspension à Claude Makelele et Stéphane Sessegnon. Si le capitaine parisien a été logiquement sanctionné, le Béninois s'est vu infliger une peine assez démesurée. Comme d'habitude, Paris fait office d'exemple au niveau national et passe pour le souffre-douleur de service sur lequel on "tape" volontiers quand on veut faire passer un message. Mais ce message a bizarrement bien du mal à passer par la suite... Revenons sur ces épisodes qui ont empoisonné la vie du club parisien, de la simulation de Fiorèse à la banderole anti-ch'tis...

Fiorèse, le simulateur
Tout commença un soir du 19 décembre 2002. Peu avant la trêve, le PSG ne fut pas gâté par le Père Noël. Dans une situation sportive compliquée, Paris accueillit Bordeaux et ouvra très vite le score par Fiorèse avant que Feindouno n'égalise. En fin de match, les Parisiens poussèrent et obtinrent un penalty plus que généreux suite à un plongeon de Fiorèse au contact de Ramé. L'attaquant, dans la foulée, tomba au contact de Caneira, expulsé alors qu'il l'avait pourtant à peine effleuré. Justice sera faite puisque Ronaldinho rata la sentence et le score en resta à 1-1. Mais cette affaire fit grand bruit à l'époque et la Conseil National de l''Ethique (CNE) présidé par Dominique Rocheteau, monta au créneau pour justifier son utilité. Elle tenta en tout cas de le faire en sanctionnant "Fio" d'abord de deux matches de suspension, puis de trois. Une jurisprudence Fiorèse qui ne sera bien évidemment sans suite puisque six ans après, aucun joueur n'a été sanctionné de la sorte...

La grotesque affaire PSG-OM
Le 5 mars 2006, le PSG et l'OM s'affrontèrent pour le fameux "clásico". Après le match aller plutôt houleux marqué par l'affaire de l'ammoniaque, le climat ne s'apaisa pas avant cette rencontre. L'OM et ses dirigeants s'étonnèrent de ne pas avoir plus de places à disposition des supporters au Parc. Alors que le club parisien leur en avait réservé 1000, Pape Diouf en réclama 1000 supplémentaires afin d'atteindre le quota de 5% réglementaire. Mais les deux clubs s'étaient déjà entendus pour n'allouer que 1000 places aux visiteurs et le PSG n'accéda pas bien entendu aux demandes de Marseille. Diouf n'en resta pas là et, craignant pour la sécurité de ses supporters, n'organisa pas de déplacement et menaça de ne pas envoyer son équipe A pour cette rencontre d'envergure. L'ancien journaliste tint sa parole et ce PSG-OM restera comme la rencontre la plus terne de l'Histoire entre une formation parisienne totalement inhibée et des Minots marseillais défendant avec acharnement le 0-0. Dans cette affaire, c'est bien l'OM qui réussit son coup et Paris qui fut humilié. Mais cette sombre histoire ne s'arrêta pas là puisque le CNE, à la demande de Canal + qui s'est senti floué, infligea une suspension de trois mois ferme pour Diouf et Meaudre ainsi que le retrait d'un point au classement pour chacune des équipes, sanction qui sera retirée quelques semaines plus tard. Tellement grotesque...

Yepes, le tireur de maillot
Suite des malheurs parisiens à l'été 2006. Voulant mettre un terme aux multiples tirages de maillot dans la surface, les arbitres décidèrent de prendre le taureau par les cornes. Témoignage d'un d'entre eux, Stéphane Lannoy : "Pendant notre stage en juillet, il a été décidé de se fixer sur la perte de temps et les tirages de maillot dans la surface. On a eu quelques penaltys sifflés depuis le début du championnat, le tout c'est de combattre les vrais tirages, et de sanctionner les énormités. Certains défenseurs, plus ou moins connus, ont tendance à s'appuyer, à tirer le maillot. C'est pareil que pour les simulations, on sait quels joueurs surveiller en particulier. Ensuite, il faut aller au bout de la logique, s'il y a cinq ou six fautes énormes, il faut siffler. C'est à l'appréciation de l'arbitre, mais un tirage de maillot manifeste dans la surface doit entraîner un carton jaune comme tout tirage hors de la surface. Le temps nous donnera raison."

Parmi les joueurs à surveiller figure un certain Mario Yepes qui fit l'objet d'un DVD répertoriant tous ces gestes commis les années précédentes. Et bien évidemment, il fut la première cible de cette opération "nettoyage des surfaces". Après un premier précédent lors du Trophée des Champions à Lyon où Armand fut sanctionné d'un tirage de maillot inexistant sur Källström alors que Paris mena 1-0 et perdit finalement aux tirs au but, le Colombien passa une difficile soirée en ce 26 août 2006. A Sochaux, "Super Mario" provoqua deux penalties sur deux tirages de maillot et fit perdre l'équipe. Idem lors du "clásico" PSG-OM (1-3) où Yepes provoqua deux nouveau penalties, dont un pour un nouveau tirage de maillot sur Niang. Lors de ce match, l'OM se vit également sanctionner pour un tirage de maillot inexistant mais dans l'affaire, Paris fera office de mauvais filon. Car par la suite, aucune autre équipe ne sera sanctionnée de la sorte et ces faits perturberont Paris mais surtout Mario Yepes, qui ne retrouvera plus son niveau d'antan...

Frau, l'agresseur
Vint ensuite l'épisode Frau le 14 octobre 2006. A la lutte avec le Sedanais Noro, l'attaquant parisien laissa ses coéquipiers à dix suite à un geste malheureux et une semelle sur la jambe du milieu adverse. Si l'expulsion fut totalement logique, la suspension dont sera victime le joueur parisien fut totalement démesurée. Noro étant indisponible six mois à la suite du geste de "PAF", la Commission de Discipline sanctionna Pierre-Alain Frau de deux mois de suspension. La justification du président de la Commission sera douteuse : "Cela ne veut pas dire que nous cataloguons le joueur Frau, qui n'est pas un de nos habitués, parmi les récidivistes et les 'brebis galeuses' qui hantent les terrains. Si nous avions eu la sensation d'un geste volontaire, la sanction aurait été beaucoup plus lourde. Dans de tels cas, il nous est arrivé de mettre six mois à un joueur". Jusqu'à présent, aucun autre joueur n'a été sanctionné six mois et encore moins deux.

Yepes, le mauvais rôle encore une fois
Et l'histoire se répéta dans l'autre sens quelques mois plus tard. Le 4 février 2007, lors d'un OM-PSG au Vélodrome, Cissé vint heurter la cheville de Yepes lors d'un dégagement du Colombien. Le lendemain, le Français se confondit en excuses bien peu convaincantes et ajouta même : "Sa réaction (de Yepes) m'a gêné, je suis venu le voir sur le terrain pour m'excuser et il m'a envoyé chier. Regardez les images, demandez à l'arbitre... S'il pense que je l'ai fait exprès... (...), je ne vais pas me mettre à genou. Pour moi, ça s'arrête là, je ne peux pas lui donner mon pied pour qu'il rejoue." Djibril Cissé, déjà victime de deux blessures importantes, s'en sortit bien mieux que le Colombien, indisponible trois mois. Le pire, c'est qu'après la jurisprudence Frau, on aurait pu penser à une sanction tout aussi exemplaire. Mais il n'en fut rien, le Français ne sera absolument pas sanctionné ! La Commission invoqua une interprétation différente des deux gestes : "Nous avons vu et revu les images. Et ce cas est tout à fait différent de Frau. A l'époque, Pierre-Alain Frau avait eu un carton rouge et il ne joue pas le ballon. Là, il y a un geste non maîtrisé et maladroit. C'est un incident de jeu malheureux". Malheureux, le PSG le sera et l'histoire n'est pas terminée...

La banderole
"Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis". Cette banderole restera dans les mémoires et fit grand bruit lors de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lens, le 29 mars 2008. Une banderole qui n'arrangea pas la réputation des supporters parisiens qui paieront encore une fois pour une poignée d'incontrôlables. Beaucoup de Lensois montèrent au créneau dont Guy Delcourt qui demanda à ce que la finale soit rejouée. Le PSG et ses dirigeants condamnèrent bien entendu ce geste mais cela ne suffit pas à empêcher une sanction pour le club. Un mois après cette finale, le 30 avril, la Commission de Discipline exclut Paris de la Coupe de la Ligue 2008-2009. Mais le PSG fera appel et sera finalement réintégré le 14 août 2008. Dans cette histoire, l'image du Paris Saint-Germain en a toutefois encore pris un coup.

Jeudi dernier, les instances ont donc encore pris comme "exemple" le PSG pour frapper un grand coup. La capitale ayant pour objet de donner le "bon" exemple, les affaires de ce type ne sont pas prêtes d'être endiguées. Et Paris devra encore faire front contre l'adversité, mais il en a tellement eu l'habitude...
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 02:51

supporter qui peut comprendre

Plus vous avancez dans la passion, plus vous vous investissez pour soutenir votre club, et plus les émotions qu'il vous délivre prennent de l'ampleur. Dépassé un certain stade, il arrive même que le rendu soit si fort qu'il vous coupe de ceux qui sont extérieurs au monde des tribunes. Comme si on vivait sur deux planètes différentes.


Pour les supporters, le club peut devenir une drogue. Parce qu'il engendre une addiction, d'abord : certains ont du mal à abandonner leur équipe, même pour une occasion importante comme une réunion de famille ou un départ en vacances un jour de PSG - Nice. Il y a le manque, le besoin de se tenir au courant, coûte que coûte. Mais surtout, le club a valeur de drogue parce qu'insidieusement, il en vient à modifier votre comportement. Votre perception des choses. Et à partir de là, il peut vous détacher de certaines relations, qui ne vous comprennent plus.


Der Zakarian le disait au micro de Canal + après la dernière défaite nantaise : « Le foot, ça reste un jeu. » C'est sa vison des choses, et à ce titre, on pourrait être tenté de penser que comparer le supportérisme à une drogue est une absurdité. Et pourtant, n'est-ce pas le sens exact du nouveau chant du Parc, le « Horto » ? Mon club est une herbe magique... Et Nick Hornby, dans son livre essentiel « Fever Pitch » (« Carton Jaune »), ne raconte-t-il pas comment sa passion pour Arsenal a pesé sur toute son existence, influant ses actes, sa vie ?
Alors ? Pourquoi refuser de considérer la vérité en face ? Les supporters ne sont pas des gens tout à fait comme les autres. Leur club les transforme.


Supporter du PSG 24h/24h


Par exemple, on peut évoquer les symptômes qui prouvent que le Paris SG, puisque c'est bien du club parisien qu'il s'agira ici, occupe toujours une partie de l'esprit de ses fans. Tout au long de la journée. Vous croyiez ne plus y penser, et pourtant, un détail anodin, perdu dans votre subconscient projette les Rouge et Bleu sur le devant de la scène. Vous faites vos courses, à la recherche d'un paquet de céréales que vous ne trouverez d'ailleurs jamais... et tout à coup vous sentez votre dos se raidir. Afflux d'adrénaline, stop général, crispation des muscles. Ce n'est même pas une réaction pensée, voulue. C'est un véritable réflexe.


Le gars qui vient de s'engager dans l'allée, en face de vous, avec son caddie, il porte un maillot de l'OM.


Vous étiez concentré sur votre paquet de bombes glacées au sucre, ce putain de paquet que le chef de rayon change de place tous les trois jours pour que vous ne puissiez jamais le trouver en moins d'une heure. Vous étiez vraiment focalisé dessus... et pourtant il a suffit que du coin de l'½il vous entraperceviez ce maillot adverse pour que l'ensemble de votre corps réagisse, instinctivement. Comme si le PSG avait continué à tourner en troyen, dans un coin de votre disque dur. Comme si du lever au coucher, ce club restait toujours en vous, plus ou moins en veille.


Montrez-moi qui peut dire, immédiatement après être rentré dans sa salle de classe, quel élève porte un maillot de club, sans même y avoir réfléchi. Là un Bordelais, là un Lensois, et là une trousse OL. Il n'a pas eu l'impression d'y faire spécialement attention, et pourtant il le sait. Dites-moi qui a immédiatement vu une écharpe PSG à l'autre bout du quai du métro, comme s'il avait eu un radar, et a souri sans y penser. Dites-moi qui dans la rue est capable de dire si L'Equipe parle du Paris Saint-Germain en une ou pas, alors qu'il est juste passé devant le buraliste, en parlant d'autre chose avec des potes... Ca vous est déjà arrivé n'est-ce pas ? Au plutôt ça vous arrive à chaque fois. Vous êtes supporter. Vous vivez Rouge et Bleu vingt-quatre heures sur vingt-quatre, même inconsciemment.
Qui peut comprendre ça, ces comportements-là ?


Qui comprend la magie d'un tendu d'écharpes ?


Sur le mode de la conduite un peu étrange, il y a aussi tout ce qui se passe en tribunes. Prenez un tendu d'écharpes. Il ne viendrait à l'esprit d'aucun non initié de lever son écharpe en public, un jour d'hiver, et de penser y prendre du plaisir. Seulement voilà... Il faut avoir été un jour debout en tribune, les bras en l'air, perdu dans une forêt rouge et bleue pour savoir de quoi on parle. Il faut avoir vécu ces quelques secondes magiques où plus personne ne bouge. Quand pas un visage ne se détourne. Ce moment où le Parc tout entier se tait. Cet instant exact où le temps s'arrête.


Tout le monde est prêt. Vous êtes au milieu de la tribune. Echarpe, bras, nuque, tout est tendu, vers l'avant. Les virages vont exploser. Le frisson court sur les travées. Un courant passe, là. Le capo rapproche le micro et après cette éternité jaillit le « Ô ville lumière ».
Frisson...


Il n'y a rien d'ordinaire là-dedans. Cette émotion-là, ce n'est pas une émotion normale. Ce comportement ; l'union, la tension, la projection de milliers de supporters vers un seul objectif, n'aura jamais rien d'ordinaire ! Et avoir le frisson rien qu'en y repensant, ce n'est pas une émotion normale non plus. Voilà ce que signifie supporter le Paris SG.
Qui peut partager ça ?


Supporter le club de la Capitale procure des joies magiques. D'une force si soudaine, si imprévue qu'elle pourra vous laisser comme assommé. Lors du match contre Nantes, quand Pauleta marque le troisième but, quand ce capitaine décrié par toute la presse, traîné dans la boue mais jamais lâché par le peuple parisien, quand Pauleta a marqué, ce n'est pas le Parc qui a chaviré. C'est chacun de ses membres. Tous, un par un, de Boulogne à Auteuil, en latérales, sur le canapé, peu importe, tous ce but nous a retournés.


La théorie du chaos


La fin du cauchemar, la quasi certitude d'être sauvés, enfin ! La joie après des mois de cauchemar. L'énorme, l'immense soulagement. Le retour de l'Aigle, plus le contre assassin, la talonnade dans la course, plus la chaleur du soleil, plus la mise à mort définitive de l'adversaire, c'était trop. Explosion générale. Chaos en tribune. Les supporters n'en pouvaient plus.


Et dans la minute suivante, alors que le chant, un Horto démoniaque, déchiré à pleins poumons par tout un virage donnait à peine ses premières explosions, c'était le quatrième but. Celui de Luyindula.


C'est possible d'être plus heureux que heureux ? C'est possible de ne plus rien savoir ? C'est possible de voir des mecs de quarante ans, au VA, se serrer dans les bras les uns des autres, avec une poussière dans l'oeil... ou quelques larmes ? C'est possible de sentir ses jambes s'effondrer, de devoir s'assoire parce qu'on ne peut plus ? C'est possible de chanter en même temps un Hortho, un chant pour un joueur, un autre pour le club, tout en faisant tournoyer les écharpes ? C'est possible d'être ivre de bonheur, juste parce qu'un ballon franchit une ligne ?
On a été des milliers à vivre la même folie, au même moment. A nous gorger de joie. Pour un bout de cuir, posé au fond des filets.
Mais qui peut nous comprendre, là ?


Et qui encore, pour parvenir à saisir votre état d'esprit après une défaite ? Quand vous avez envie de vous enfermer, de hurler de rage, de ne plus voir personne ou de tout casser ? Qui peut comprendre les visages décomposés dans le métro ? Les larmes du gamin qui coulent sans bruit sous sa casquette, et son père, assis sur le strapontin d'à côté qui lui passe le bras autour des épaules, le regard vide. Le silence dans la rame.


Qui peut sentir que le Parc c'est votre maison ? Que le Paris Saint-Germain est une famille et que ses supporters sont vos frères ? Qui peut comprendre qu'après des années de souffrance parfois insensée, de joie, de déception injuste, répétée, continue sur des mois et des mois... Qui peut voir qu'après ces débuts de saisons peuplés de rêves déments, une fois, cinq, dix fois remis sur le tapis, et déçus, désormais, le Paris SG a marqué votre peau au fer rouge ?


Le lieu importe peu. A domicile ou à l'extérieur, cela ne compte plus. Tribune, télé ou radio, une fois accroc, une frappe à bout portant détournée par Landreau, un arrêt réflexe impossible qui pourtant fuse en corner, et on vous verra toujours bondir sur vos pieds, hurler de rage et serrer le poing. Pas de contrôle possible. Un tacle glissé de Super Mario, alors que la situation semblait perdue, quand il arrache la balle, se relève et jaillit vers le but adverse vous serrera toujours le ventre dans une bouffée de grinta. Inutile de lutter : vous ne pourrez jamais rester stoïque quand Cristian Rodriguez se ruera en avant pour coller son front sur celui d'un défenseur qui lui rend dix centimètres, et qui vient de le balancer par terre. Il vous faudra participer, vous aussi. Vous ne vous contrôlerez plus jamais dans ces conditions-là.



Le Paris SG est une drogue dure. Une fois accroc, on ne se désintoxique plus. Et désormais, si vous aussi vous êtes contaminé, alors le monde se sépare en deux catégories. Tout ceux qui ne vous comprennent plus... et les autres. Les supporters du Paris Saint-Germain.
Bienvenue à la maison.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 13:50